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	<title>Commentaires pour Le blog des Aromates</title>
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	<description>Colloques &#38; Actualités de l&#039;agence Aromates Relations Publiques</description>
	<lastBuildDate>Tue, 01 Feb 2011 22:21:22 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur De l’économie post-industrielle à l’économie relationnelle par thomasson</title>
		<link>http://aromates.net/analyses/de-l%e2%80%99economie-post-industrielle-a-l%e2%80%99economie-relationnelle/comment-page-1/#comment-4649</link>
		<dc:creator>thomasson</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 22:21:22 +0000</pubDate>
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		<description>Je trouve l&#039;article tr&#232;s int&#233;ressant. Il illustre bien le chapitre du livre de J. Attali &quot;une br&#232;ve histoire de l&#039;avenir -troisi&#232;me vague de l&#039;avenir: l&#039;hyperd&#233;mocratie&quot;, sur lequel je r&#233;fl&#233;chis en ce moment.&#160;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<span id="co_4649"><p>Je trouve l&#39;article tr&egrave;s int&eacute;ressant. Il illustre bien le chapitre du livre de J. Attali &quot;une br&egrave;ve histoire de l&#39;avenir -troisi&egrave;me vague de l&#39;avenir: l&#39;hyperd&eacute;mocratie&quot;, sur lequel je r&eacute;fl&eacute;chis en ce moment.&nbsp;</p>
</span><div class="comment-toolbar" style="text-align: right"><a href="#comment" onclick="CF_Reply('4649','thomasson'); return false;">Répondre</a>  |  <a href="#comment" onclick="CF_Quote('4649','thomasson'); return false;">Citer</a></div>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Invitation &#8211; Colloque &#8220;Quel avenir pour le café-tabac du village et le bistrot du coin?&#8221; par oldarki</title>
		<link>http://aromates.net/colloques/invitation-colloque-quel-avenir-pour-le-cafe-tabac-du-village-et-le-bistrot-du-coin/comment-page-1/#comment-1277</link>
		<dc:creator>oldarki</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 17:56:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://aromates.net/?p=626#comment-1277</guid>
		<description>&lt;!--StartFragment--&gt;
EVOLUTION&lt;span&gt;&#160; &lt;/span&gt;CHR
Il y a 3 sujets sur lesquels les pouvoirs publics pourraient intervenir et qui &#224; mon avis, sans co&#251;ts suppl&#233;mentaires permettraient d&#8217;am&#233;liorer la situation des Caf&#233;s-Bars.
Ce sont les suivants&#160;:
L&#8217;abrogation de l&#8217;article 41 bis du Code G&#233;n&#233;ral des imp&#244;ts du 20 mai 1955&#160;:
Que dit cet article&#160;? Il &#233;dicte toute une s&#233;rie de mesures fiscales destin&#233;es &#224; encourager la suppression des d&#233;bits de boissons avec notamment une exon&#233;ration des plus values sur la vente du fonds si l&#8217;acqu&#233;reur s&#8217;engage &#224; reconvertir le fonds dans un d&#233;lai de 6 mois.
Cette disposition fiscale a fait dispara&#238;tre, chez nous dans le Sud Ouest, beaucoup de caf&#233;s situ&#233;s en ville.
Si en 1955, la loi se devait d&#8217;encourager la disparition des d&#233;bits de boissons, le contexte a chang&#233; aujourd&#8217;hui.
&#160;Le co&#251;t de la redevance pour les &#233;crans plats install&#233;s derri&#232;re le comptoir&#160;:
&#160;C&#8217;est une tendance, notamment dans les pays anglo-saxons, d&#8217;installer plusieurs &#233;crans plats derri&#232;re le comptoir ou dans la salle du bar.
Il y a entre 4 et 8 &#233;crans diffusants, pour la plupart, des rencontres sportives sans le son, mais &#233;galement des infos type LCI ou TF1 NEWS.
En France, c&#8217;est Service de la Redevance qui g&#232;re &#231;&#224;. Pour les caf&#233;s-bars, et pour eux seuls, elle applique un tarif major&#233;. Elle facture tr&#232;s cher, beaucoup trop cher et c&#8217;est dissuasif.
A titre d&#8217;exemple, pour 6 &#233;crans, on d&#233;passerait les 2.200,00 &#8364; par an.
Alors il n&#8217;y a, le plus souvent pas d&#8217;&#233;cran, ou alors un seul, mais pour l&#8217;ambiance ce n&#8217;est pas du tout pareil et c&#8217;est dommage.
Il faudrait pouvoir y rem&#233;dier.&#160;
Le contrat de bi&#232;re&#160;:
Le d&#233;veloppement des micro-brasseries ne se fait pas comme il a pu se faire dans d&#8217;autres pays.
Il y a, &#224; l&#8217;heure actuelle, un v&#233;ritable engouement en Grande Distribution pour les bi&#232;res de sp&#233;cialit&#233;s, mais le bar n&#8217;en b&#233;n&#233;ficie pas. Pourquoi&#160;?
La raison de cette difficult&#233; est&lt;span&gt;&#160; &lt;/span&gt;la suivante&#160;:
C&#8217;est le contrat de bi&#232;res qui permet aux grands industriels de lier leurs clients cafetiers pout toutes les types de bi&#232;res pressions produits par eux.
Comme Heineken et Kronenbourg, qui dominent le march&#233; &#224; presque 80%, en plus de leurs bi&#232;res blondes, ont dans leurs gammes des blanches, des brunes et des abbayes &#224; la pression, ils les imposent dans les points de vente, m&#234;me si le consommateur aurait pr&#233;f&#233;r&#233; autre chose.
Prenons l&#8217;exemple des abbayes. A plus de 60%, en grande distribution, c&#8217;est de l&#8217;ABBAYE DE LEFFE qui est choisie par le consommateur quand il ach&#232;te une bi&#232;re d&#8217;abbaye dans un&lt;span&gt;&#160; &lt;/span&gt;rayon de supermarch&#233;, alors que l&#8217;ABBAYE D&#8217;AFFLIGEM (groupe HEINEKEN), pour sa part, ne repr&#233;sente m&#234;me&lt;span&gt;&#160; &lt;/span&gt;pas 3% de parts de march&#233; (source Rayon Boissons).
Dans les caf&#233;s, c&#8217;est le contraire, c&#8217;est AFFLIGEM qui est loin devant.
La raison, c&#8217;est que le cafetier n&#8217;a pas eu le choix, on lui a impos&#233; une bi&#232;re qui ne plait pas et dont il n&#8217;a pas la demande. Cela &#224; cause du contrat de bi&#232;res.
Si ABBAYE DE LEFFE&lt;span&gt;&#160; &lt;/span&gt;se heurte &#224; ce probl&#232;me, que dire des micro-brasseries, et autres op&#233;rateurs qui n&#8217;ont pas du tout les m&#234;mes moyens commerciaux, ni les forces de ventes.
C&#8217;est dommage parce que, si le contrat n&#8217;existait pas, ou si sa port&#233;e &#233;tait limit&#233;e, on pourrait voir dans les caf&#233;s &#224; la pression des bi&#232;res locales ou originales dans l&#8217;int&#233;r&#234;t du consommateur et par cons&#233;quent du cafetier.
Le contrat de bi&#232;re est en cours de renouvellement devant les instances europ&#233;ennes.
Souhaitons que les pouvoirs publics comprennent l&#8217;int&#233;r&#234;t d&#8217;en r&#232;glementer la port&#233;e.
&#160;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<span id="co_1277"><p><!--StartFragment--><br />
EVOLUTION<span>&nbsp; </span>CHR<br />
Il y a 3 sujets sur lesquels les pouvoirs publics pourraient intervenir et qui &agrave; mon avis, sans co&ucirc;ts suppl&eacute;mentaires permettraient d&rsquo;am&eacute;liorer la situation des Caf&eacute;s-Bars.<br />
Ce sont les suivants&nbsp;:<br />
L&rsquo;abrogation de l&rsquo;article 41 bis du Code G&eacute;n&eacute;ral des imp&ocirc;ts du 20 mai 1955&nbsp;:<br />
Que dit cet article&nbsp;? Il &eacute;dicte toute une s&eacute;rie de mesures fiscales destin&eacute;es &agrave; encourager la suppression des d&eacute;bits de boissons avec notamment une exon&eacute;ration des plus values sur la vente du fonds si l&rsquo;acqu&eacute;reur s&rsquo;engage &agrave; reconvertir le fonds dans un d&eacute;lai de 6 mois.<br />
Cette disposition fiscale a fait dispara&icirc;tre, chez nous dans le Sud Ouest, beaucoup de caf&eacute;s situ&eacute;s en ville.<br />
Si en 1955, la loi se devait d&rsquo;encourager la disparition des d&eacute;bits de boissons, le contexte a chang&eacute; aujourd&rsquo;hui.<br />
&nbsp;Le co&ucirc;t de la redevance pour les &eacute;crans plats install&eacute;s derri&egrave;re le comptoir&nbsp;:<br />
&nbsp;C&rsquo;est une tendance, notamment dans les pays anglo-saxons, d&rsquo;installer plusieurs &eacute;crans plats derri&egrave;re le comptoir ou dans la salle du bar.<br />
Il y a entre 4 et 8 &eacute;crans diffusants, pour la plupart, des rencontres sportives sans le son, mais &eacute;galement des infos type LCI ou TF1 NEWS.<br />
En France, c&rsquo;est Service de la Redevance qui g&egrave;re &ccedil;&agrave;. Pour les caf&eacute;s-bars, et pour eux seuls, elle applique un tarif major&eacute;. Elle facture tr&egrave;s cher, beaucoup trop cher et c&rsquo;est dissuasif.<br />
A titre d&rsquo;exemple, pour 6 &eacute;crans, on d&eacute;passerait les 2.200,00 &euro; par an.<br />
Alors il n&rsquo;y a, le plus souvent pas d&rsquo;&eacute;cran, ou alors un seul, mais pour l&rsquo;ambiance ce n&rsquo;est pas du tout pareil et c&rsquo;est dommage.<br />
Il faudrait pouvoir y rem&eacute;dier.&nbsp;<br />
Le contrat de bi&egrave;re&nbsp;:<br />
Le d&eacute;veloppement des micro-brasseries ne se fait pas comme il a pu se faire dans d&rsquo;autres pays.<br />
Il y a, &agrave; l&rsquo;heure actuelle, un v&eacute;ritable engouement en Grande Distribution pour les bi&egrave;res de sp&eacute;cialit&eacute;s, mais le bar n&rsquo;en b&eacute;n&eacute;ficie pas. Pourquoi&nbsp;?<br />
La raison de cette difficult&eacute; est<span>&nbsp; </span>la suivante&nbsp;:<br />
C&rsquo;est le contrat de bi&egrave;res qui permet aux grands industriels de lier leurs clients cafetiers pout toutes les types de bi&egrave;res pressions produits par eux.<br />
Comme Heineken et Kronenbourg, qui dominent le march&eacute; &agrave; presque 80%, en plus de leurs bi&egrave;res blondes, ont dans leurs gammes des blanches, des brunes et des abbayes &agrave; la pression, ils les imposent dans les points de vente, m&ecirc;me si le consommateur aurait pr&eacute;f&eacute;r&eacute; autre chose.<br />
Prenons l&rsquo;exemple des abbayes. A plus de 60%, en grande distribution, c&rsquo;est de l&rsquo;ABBAYE DE LEFFE qui est choisie par le consommateur quand il ach&egrave;te une bi&egrave;re d&rsquo;abbaye dans un<span>&nbsp; </span>rayon de supermarch&eacute;, alors que l&rsquo;ABBAYE D&rsquo;AFFLIGEM (groupe HEINEKEN), pour sa part, ne repr&eacute;sente m&ecirc;me<span>&nbsp; </span>pas 3% de parts de march&eacute; (source Rayon Boissons).<br />
Dans les caf&eacute;s, c&rsquo;est le contraire, c&rsquo;est AFFLIGEM qui est loin devant.<br />
La raison, c&rsquo;est que le cafetier n&rsquo;a pas eu le choix, on lui a impos&eacute; une bi&egrave;re qui ne plait pas et dont il n&rsquo;a pas la demande. Cela &agrave; cause du contrat de bi&egrave;res.<br />
Si ABBAYE DE LEFFE<span>&nbsp; </span>se heurte &agrave; ce probl&egrave;me, que dire des micro-brasseries, et autres op&eacute;rateurs qui n&rsquo;ont pas du tout les m&ecirc;mes moyens commerciaux, ni les forces de ventes.<br />
C&rsquo;est dommage parce que, si le contrat n&rsquo;existait pas, ou si sa port&eacute;e &eacute;tait limit&eacute;e, on pourrait voir dans les caf&eacute;s &agrave; la pression des bi&egrave;res locales ou originales dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du consommateur et par cons&eacute;quent du cafetier.<br />
Le contrat de bi&egrave;re est en cours de renouvellement devant les instances europ&eacute;ennes.<br />
Souhaitons que les pouvoirs publics comprennent l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;en r&egrave;glementer la port&eacute;e.<br />
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</span><div class="comment-toolbar" style="text-align: right"><a href="#comment" onclick="CF_Reply('1277','oldarki'); return false;">Répondre</a>  |  <a href="#comment" onclick="CF_Quote('1277','oldarki'); return false;">Citer</a></div>]]></content:encoded>
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